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Anne Hidalgo : «À présent, la circulation se fluidifie à Paris»

«Le trafic automobile à Paris a connu cette année une baisse considérable», déclare Anne Hidalgo dans les colonnes du Journal du Dimanche. Selon la maire PS, qui a pris la succession de Bertrand Delanoë en mars 2014, la circulation aurait diminué de 4,8 % en 2017 par rapport à 2016.

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«En septembre 2017, il a même baissé de 10% par rapport à l'année précédente, et de 8% en octobre. Cette baisse se poursuit en 2018: en janvier, le trafic a encore reculé de 4,5% par rapport à 2017. On voit bien que notre politique de transport porte ses fruits. À présent, la circulation se fluidifie. Et ceux qui ont réellement besoin de prendre leur voiture, comme les taxis ou les artisans, peuvent ainsi mieux circuler. Tout le monde en convient», explique-t-elle.

Depuis son élection à la mairie de Paris, Anne Hidalgo a multiplié les mesures afin de réduire la pollution atmosphérique due à la circulation routière dans la capitale: interdiction des autocars et des camions de plus de 14 ans, bannissement des véhicules utilitaires légers de plus de 20 ans ou encore piétonnisation des voies rapides longeant la Seine du côté de la rive droite. «La réduction du trafic routier est une nécessité de santé publique. Grâce à nos actions, la pollution de l'air a baissé de 30 % à Paris», assure l'élue socialiste, sans sourcer les données qu'elle communique. «Je ne regrette vraiment pas d'avoir été du bon coté de l'histoire», ajoute-t-elle.

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Dans Le JDD, elle annonce également que «le taux de respect du stationnement payant [s'est] amélioré», passant de 7% en janvier 2017 à 17 % en janvier 2018. Depuis le 1er janvier, le contrôle du stationnement payant, désormais compétence de la Ville, a été confié à des sociétés privées à Paris où selon la mairie, neuf automobilistes sur dix ne payaient pas leurs parcmètres. «Les automobilistes seront davantage contrôlés», ajoute l'élue. «Ce changement a un effet direct sur le trafic automobile: 25% des embouteillages à Paris étaient liés à des automobilistes qui cherchaient à se garer».

Si la maire de Paris souhaite de ne plus avoir de voitures à essence à l'horizon 2030 dans la capitale, elle s'est de nouveau déclarée «opposée à un péage urbain aux portes de Paris qui empêcherait aux habitants de la banlieue de rentrer dans Paris». «On peut imaginer la mise en place de d'autres dispositifs, par exemple un contrôle automatique des vignettes Crit'air, ou encore un péage positif, où les automobilistes vertueux recevraient une gratification», dit-elle.

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